Ce n'est pas parce qu'on habite en appartement qu'on ne peut pas faire de compost. Il existe en effet une alternative au compost
traditionnel que l'on trouve généralement au fond des jardins : le lombricompost.
Il s'agit d'une grande boite faite pour abriter des milliers de vers de terre qui vont se faire un plaisir de grignoter nos restes de
repas, nos déchets vers, nos cheveux et même nos sacs aspirateurs pour nous fournir de l'engrais et du compost bio (enfin tout dépend de ce qu'on leur donne à manger).
En gros, on devrait pouvoir réduire nos déchets d'environ un tiers.
Il ne prend pas trop de place et est garanti sans odeur puisqu'on peut même le mettre dans la cuisine à coté de la poubelle
traditionnelle.
Nous avons placé le notre sur le balcon, mais pour l'instant nous attendons nos petits amis lombrics qui devraient arriver via la
poste d'ici quelques jours.
Une petite initiative sympa et écolo : le site greenquizz (http://www.greenquizz.com/) se
propose de participer à la reforestation de la forêt Indonésienne.
Le concept est assez simple : tous les jours, le site pose une question sur le thème de l'écologie à laquelle doivent répondre les
internautes, et, toutes les 200 bonnes réponses, les fonds récoltés (qui augmentent avec la fréquentation du site) sont reversés à l'association "Planète Urgence" qui fait pousser des arbres dans
une pépinière locale puis les replante dans la mangrove Indonésienne.
Même si vous n'avez pas la main verte, vous pouvez ainsi contribuer à sauver la mangrove, rendez-vous sur :
Nous n’en avons généralement pas conscience, mais l’air que nous respirons à l’intérieur même de nos appartements est tout aussi
pollué que celui que nous respirons dans la rue, … même à Paris !
Les sources de pollutions intérieures des habitations sont multiples :
peintures des meubles, produits ménagers, ondes des appareils électriques et électroniques, colles, produits de soin corporel,
bougies, encens…
On recense ainsi plus d’une dizaine de polluants chimiques présents dans la très grande majorité des habitations : formaldéhyde,
pentachlorophénol, l'ammoniac, trichloréthylène, monoxyde de carbone, benzène, toluène, xylène…
Il existe cependant un moyen simple et naturel de dépolluer l'air de nos intérieurs. En effet, des études de la Nasa ont démontré que
de nombreuses plantes avaient la capacité d’assainir naturellement notre air en éliminant ces produits.
Il en existe une vaste gamme, à placer dans vos différentes pièces en fonction des polluants les plus susceptibles de s’y
trouver.
Malheureusement, il faut bien reconnaître que la grande majorité de ces plantes sont plutôt moches et encombrantes, ce qui n’est pas
très pratique lorsqu’on habite un studio.
Voici néanmoins une petite sélection des plantes qui, en plus dedépolluer l’air, sont aussi assez jolies pour décorer votre
appartement (enfin après chacun ses goûts…)
On estime qu’une plante tous les 10 m² environ suffit à assainir l’air dans une maison de 2,50m de hauteur sous plafond.
Sachez en outre que, contrairement à une idée assez répandue, les plantes peuvent être installées dans toutes les pièces, y compris
les chambres. En effet, le rejet en monoxyde de carbone la nuit par les plantes d'intérieur est négligeable en comparaison à la quantité d'oxygène rejetée dans la journée.
Enfin, il est aussi essentiel d’aérer régulièrement son appartement : une bonne ouverture de fenêtres chaque matin vaut mieux qu'une
VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) mal réglée et pas entretenue, qui est source de pollution ! Sans oublier de ne pas surchauffer son habitation, entretenir et nettoyer les systèmes
d'aération, et privilégier les produits d'entretien respectueux de l'environnement.
Les noix rhita sont les fruits d'un arbre appelé Savonnier qui pousse notamment en
Inde, au Pakistan, et au Népal. Utilisées depuis toujours par les populations locales, leur usage se répand en Europe où elles offrent une véritable alternative à l'usage des produits
polluants.
Les fruits du Savonnier produisent de la saponine, substance naturelle protégeant l'arbre contre les insectes. Lorsque les noix sont placées dans
le lave-linge, elles libèrent la saponine qui entre en émulsion avec l'eau. Cette technique permet ainsi de nettoyer le linge et de ne pas polluer l'eau de lavage. De plus, on évite aussi les
déchets des contenants à lessive.
Aux dires des revendeurs, les arbres poussent très facilement dans leur habitat d'origine et ne nécessitent donc aucun engrais ou pesticide.
écologiques et économiques
Le sac de noix coûte 10€ et permet d'effectuer environ un an de lavages. En plus, les noix sont biodégradables et peuvent être
compostées ou, mieux encore, après quelques lavages, vous pouvez les faire bouillir pour obtenir une décoction pouvant servir de nettoyant ménager ou de savon.
Pour ceux qui trouvent que le linge ainsi lavé sent moins bon qu'avec une "vraie" lessive, il est aussi possible de rajouter des
huiles essentielles (biologiques) pour parfumer les vêtements.
Personnellement, nous les utilisons en association avec des huiles essentielles au lavandin (car selon le vendeur ce sont celles dont
le parfum dure le plus longtemps) et nous n'avons noté aucune mauvaise odeur sur notre linge, même après des lavages d'affaires très sales.
Voici un site où vous pouvez obtenir des infos sur cette lessive 100% biodégradable et non polluante :http://www.ecoidees.com
l'empreinte écologique quantifie pour un individu ou une population la surface bioproductive nécessaire pour produire les principales
ressources consommées par cette population et pour absorber ses déchets.
(Wikipédia)
Pour l’OCDE, il s'agit de la « mesure en hectares de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins
d’une population humaine de taille donnée »
En gros, il s’agit donc de l’espace qui est nécessaire pour subvenir à nos besoins, cet espace étant très variable suivant notre mode
de vie.
Si on estime la population mondiale à 6 milliards d’êtres humains, en considérant la superficie totale de la terre, chacun disposerait
théoriquement de 8,5 ha pour subvenir à ses besoins. Cette surface est cependant à partager avec la faune et la flore qui ont également des besoins incompressibles, notamment pour produire
l'oxygène qui nous fait vivre. De cette superficie, il faut encore extraire l’ensemble des terres improductives, comme les glaciers, les sommets ou les déserts. Il ne reste alors au final que 2
ha utilisables par personne.
Une estimation tenant compte des besoins minimaux des autres espèces en eau, air, habitats et nutriments attribue finalement 1,5 ha
à chaque personne (pour 6 milliards de personnes).
Aujourd’hui, un terrien moyen a besoin de 2,5 ha, l'empreinte écologique mondiale a donc dépassé la capacité biologique de la Terre à
produire nos ressources et à absorber nos déchets. Cela signifie que, depuis à peu près le début de l’ère industrielle, on vit sur les réserves de la Terre, en surexploitant les milieux,
notamment grâce aux ressources fossiles. Cette surexploitation entraîne de graves troubles environnementaux, tel que le réchauffement climatique.
Il est donc devenu urgent pour chacun d’entre nous de réduire de façon drastique notre empreinte écologique.
mon résultat : 2.46 planètes, je suis donc en surconsommation.
Bien que mon mode de vie soit déjà inapproprié, puisqu’il faudrait théoriquement 2.46 Terres pour subvenir à mes besoins, mon
empreinte écologique est tout de même inférieure à celle d’un Européen moyen dans la plupart des domaines.
Il semble que mon principal impact vienne de la nourriture : je consomme trop de produits venant de l’exploitation des animaux
(viande, poisson, œufs, fromages…), je n’ai pas de compost pour recycler les restes alimentaires et je ne fais pas assez attention à la provenance des produits. Consommer des produits non locaux
participe en effet grandement à augmenter notre empreinte écologique à cause de toute la pollution générée par leur transport, leur stockage et leur conservation.
Au niveau du logement et des transports, je m’en tire plutôt pas mal. Il est vrai que pour le coup, vivre à Paris peut être un
avantage car on occupe une surface généralement assez réduite (prix des loyers oblige) et on se déplace plus facilement en transport en commun qu’à la campagne.
Afin de vérifier ce résultat, j’effectue un second test qui se trouve à l’adresse suivante :
Bien que les questions ne soient pas tout à fait les mêmes, le résultat final est assez proche puisqu’il estime qu’il faudrait 2.6
planètes pour vivre selon mon mode de vie.
Le résultat est sans appel, je dois modifier mes habitudes, pour réduire mon impact sur la planète.
Le but : arrêter ce blog lorsque mon empreinte écologique ne sera plus que d’une Terre.
Derniers Commentaires